Labo #15 – Live data révolutionne la pratique des fichiers

Jusqu’alors Bob proposait des interfaces. Des outils pour que les producteurs gèrent au mieux leur propre base de contacts professionnels. Avec Live data, les utilisateurs vont découvrir un rapport complètement inédit à leurs fichiers de contacts professionnels.
atelier-flux-de-donneesL’objectif : proposer à tous un flux de données qualifiées, exhaustives et vérifiées sur le secteur culturel, qui puisse se mêler aux données propres des utilisateurs et qui soit mis à jour en temps réel.
Ces données concernent les lieux et événements de diffusion, les institutions et organismes du secteur et progressivement les producteurs, les médias, les prestataires…
Ce sont des noms, des adresses, des numéros, des jauges, des périodes de programmation, des tags d’activité, de genre ou de réseau, des commentaires…
Live data constituera rapidement le meilleur fichier du monde, le plus précis, le plus à jour, le plus efficace pour développer son activité de diffusion.

Le coeur du dispositif, c’est une base de données référentielle qui agrège des millions de données publiques et professionnelles sur le spectacle.
Ces données sont issues d’annuaires en open data, de plateformes amies avec lesquelles nous avons établi des passerelles permanentes, de robots qui patrouillent sur le web à la recherche d’infos cohérentes. Elles proviennent également d’utilisateurs de nos applications qui choisissent de partager certaines données. Ce sont les “contributeurs” et les “partageurs”. Nous en reparleront.

Les ingénieurs de Bob ont conçu des puissant algorithmes pour extraire de ces millions de données les plus pertinentes et les plus récentes.
Et il y a Polo, notre veilleur, qui vérifie les infos les plus sensibles et pilote la machine pour qu’elle devienne de plus en plus efficace.

A suivre dans un prochain post : ce que Live data change pour les utilisateurs

Et aussi : télécharger le pdf sur live data et les contributeurs

Bob Booking + Bob Emploi > Emploi Booking

1- Bob Booking
Nous sommes assez régulièrement contacté par nos clients producteurs de spectacles, qui recherchent un bookeur, un chargé de diff, de prod, de com, et nous demandent si par hasard on ne penserait pas à quelqu’un. Et l’inverse , aussi. Quand les demandes correspondent – c’est forcément rare – on fait le lien. Et souvent, ça fonctionne. Il faut dire aussi qu’on est pas peu fier de retrouver Bob Booking systématiquement cité dans les offres d’emploi, parmi les compétences requises.

2- Bob Emploi
Vous avez entendu parler de Bob emploi ? C’est une jolie initiative, ambitieuse, gratuite, qui vise à accompagner les demandeurs d’emploi et à mieux les connecter avec les entreprises. Le genre de démarche qu’on applaudit.

1+2- Emploi Booking
Du coup, on s’est dit qu’à une échelle minuscule, on pouvait peut-être faire quelque chose dans ce sens (la parabole du colibri : “je fais ma part”). Histoire de rendre utile nos comptes et pages FB, assez suivis par la communauté, on a donc monté un groupe public du joli nom d’Emploi Booking pour publier les offres des producteurs à destination de ceux qui, en poste ou non, cherchent de nouveaux projets. Ca nous a pris 1 heure, on se contentera de modérer les offres, et c’est maintenant à vous de contribuer !

Labo #19 – Pilotage commercial

Pour pilotez votre activité, on a du neuf : des rétros, des phares, un tableau de bord et un volant !

Un module de pilotage commercial est maintenant disponible dans Bob Booking.
L’idée nous a été soufflée par l’Atelier théâtre Actuel, qui est logiquement devenu co-producteur du module.
C’est quoi donc, le pilotage commercial ? Ce principe est largement répandu dans les outils du secteur marchand, mais constitue une vraie innovation dans le secteur culturel.
Il s’agit de gagner en visibilité et en efficacité sur vos actions de prospection ! Bob liste pour chaque spectacle les contacts les plus proches d’une décision de programmation, et présente pour chaque contact toutes les démarches entreprises et leurs résultats. Le tout avec graphiques et barres de progression.
Voici ça s’utilise :

  • Pour chaque proposition artistique, vous avez la possibilité de définir des périodes de tournée  : festivals d’été, automne 2017, etc. Si vous vous abstenez, la période sera illimitée, ce qui correspond aussi à une réalité pour de nombreux spectacles.
  • Pour chaque période, vous créez un portefeuille de prospection, en recherchant par exemple les salles généralistes entre 300 et 400 + les contacts qui ont programmé cet artiste 2 ans auparavant.
  • Cette liste va s’afficher sur l’écran de la proposition artistique. Et bien sûr, lorsque vous ouvrez la fiche d’une structure, vous voyez immédiatement tous les spectacles pour lesquels la structure est pressentie.
  • Pour chaque structure et chaque spectacle, vous faites évoluer les statuts de prospection : pas contacté, date possible, option, abandon… Vous avez la main sur la liste de ces niveaux de prospection.
  • Des graphes vous affichent l’évolution de votre travail de prospection : pour chaque spectacle, combien de contacts restent à appeler, combien ont décliné, quel est potentiel de programmation ?
  • Et pour l’ensemble des spectacles, un batterie de graphiques vous permet de suivre votre action commerciale et ses résultats : dates passées et à venir, chiffre d’affaire optionné, évolution de votre fichier…
  • Le tout en lien avec les dossiers commerciaux, des tags liés aux spectacles (“Vu à Avignon”, “Vu aux Trans”), les envois de promo.

Ce module va fortement évoluer (gestion dépenses / recettes, pointage de billetterie, nouveaux graphiques, recommandation d’appels…) et en particulier grâce aux retours des utilisateurs.

Il permet d’offrir une visibilité impossible à obtenir par d’autres moyens, et à progresser vers davantage d’efficacité, de tranquillité, et – osons le mot – de rentabilité de votre temps de travail.

 Un tuto vidéo de 2mn est à découvrir ici

Bob, 10 ans !

10 ans ! En 2006, nous n’avions pas de smartphone ni de compte Facebook, tout le monde se ruait sur MySpace, on tournait avec des cartes routières et on avait encore largement le temps de gérer nos mails. Dehors, la crise du disque débutait à peine, un nouveau festival apparaissait tous les semaines et les Smac poussaient comme des champignons. Tout a changé ? Pas vraiment : les artistes créent toujours le même genre d’émotion et les prods se démènent toujours à les faire exister le plus possible.
Peut-être que les choses s’accélèrent, sont plus fragiles ou plus complexes. Il nous donc faut de la vitesse, de la confiance et de l’agilité. Et que Bob continue d’avancer. can cialis levitra taken together

Pour l’occasion, on a repris sur un flip book la succession de pubs imaginées par et pour Bob depuis 2016 (on s’est bien amusés) et quelques traces de la Bob Story
(pour lire confortablement, cliquez sur le bouton à droite de la barre de navigation)

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Labo #18 – ce que bêta veut dire

stupideDepuis quelques mois, nous avons établi un protocole de production détaillé sur les nouveautés les plus importantes. Explications :

  1. Développement en méthode SCRUM. C’est la dernière née des méthodes Agile. Adieu les cahiers des charges hyper développés et rapidement obsolètes : ici, on se lance tout de suite dans le développement, sur des cycles courts de 2 semaines (les sprints), avec l’objectif de produire un livrable, c’est à dire un bout de fonctionnalité que l’on peut montrer (à l’équipe, aux co-producteurs), critiquer, valider… et qui donnera de nouvelles idées sur la suite du développement.
    Une petite fonctionnalité pourra être développée en 15 jours, les plus importantes pourront s’étaler sur 10 sprints ou plus.
  2. les alpha tests. Lorsque le ou les développeurs ont terminé le développement, c’est Guillaume (ou Cécile, ou Jean-Luc) qui va vérifier que la nouveauté fonctionne, et qu’elle n’entraine pas d’effets de bords sur le reste de l’application. Ça s’est vu : un nouveau contrat qui modifie l’édition des mails, par exemple.
  3. le bêta test. On passe à cette phase lorsque l’on est certain que la nouveauté n’est pas dangereuse pour les utilisateurs, et en particulier qu’aucune donnée ne risque d’être effacée.
    Mais il peut rester des petits bugs, que 30 utilisateurs vont pouvoir plus rapidement découvrir qu’un seul alpha testeur. D’autant que chacun a sa propre pratique de Bob, de la souris, du clavier…
    Autre vertu du bêta test, les retours d’utilisateurs sur les trucs qui manquent, ou qui pourraient proposés différemment. En fonction de ces retours, cette phase peut s’étaler sur 1 semaine, ou sur 2 mois
  4. La release. Tout est ok : on livre à tout le monde. La découverte de bugs mineurs n’est pas exclus, mais les développeurs prévoient d’être très réactifs sur cette phase.

Labo #17 – Ce que change Live data

data_icon1Les 5 avancées majeures dans votre utilisation des fichiers :

  1. Vous ne cherchez plus de nouveaux contacts, vous les trouvez. Choisissez des critères dans la recherche avancée de Bob, comme vous le faites déjà. A côté du résultat habituel s’affiche un nouveau chiffre. C’est le résultat de votre recherche dans Live data. Cliquez pour voir la liste et choisir ce que vous souhaitez importer.
  2. Jamais votre fichier n’aura été aussi bien renseigné : réseaux sociaux, jauge des salles, tags aux petits oignons… Ça n’est pas pour faire joli, mais pour mieux connaître vos contacts, effectuer des recherches plus pertinentes, obtenir des liste de diffusion mieux ciblées
  3. Vous ne vous préoccupez plus de la mise à jour, Live data le fait pour vous. Dès qu’un programmateur ou un mail change, vous en êtes notifié et pouvez en 1 clic mettre à jour la fiche
  4. Votre propres contacts retrouvent une nouvelle vie. Choisissez d’importer y compris les fiches que vous avez déjà. Vos propres données et celles de live data seront fusionnées.
  5. Conservez l’historique de vos données. Rien ne se perd : lors de chaque fusion, les versions précédentes sont conservées. Vous y accédez directement depuis une fiche contact.

Live data sera un module optionnel, proposé à 20€ / mois. Mais si vous vous sentez l’âme conviviale, devenez contributeur !  Vos infos publiques et professionnelles seront écoutées de manière statistique (à l’exception bien sûr du perso, du privé, du commercial, du confidentiel),  ça ne vous occasionnera aucune manip particulière et vous utiliserez live data gratuitement pendant 12 mois.

Voir aussi “Live data révolutionne la pratique des fichiers”

Et ici, télécharger un pdf sur live data et les contributeurs

Labo #16 – Éditeur de newsletters en drag & drop

Capture d’écran 2016-01-05 à 16.50.37Jusqu’alors, Les applications Bob proposaient un éditeur html précis, efficace, mais qui demandait quelques connaissances en html : tableaux, cellules, retouche d’images…
En complément de cet outil pour spécialistes, nous livrons aujourd’hui un tout nouvel éditeur destiné à tous ceux que le html rebute. Inspiré de ce qui se fait de mieux parmi les outils actuels (YMLP, Mail Chimp, Mail Jet…), il est construit sur un principe de blocs successifs que l’on peut positionner simplement en glissé/déposé. Par exemple, votre newsletter sera composée d’un bloc image pour l’en-tête, de 5 blocs texte + image rythmés par des séparateurs et des boutons, et un pied de page comportant vos réseaux sociaux.

Pour le contenu des blocs, rien de plus simple : vous saisissez du texte ou posez une image, image qui prend automatiquement la largeur disponible et que vous pouvez retailler ou modifier comme vous le souhaitez.

Tout se gère de manière intuitive et en quelques minutes : les cadres, les tailles des blocs, les couleurs de fond, les polices, etc
Pour aller encore plus vite, vous pouvez définir des modèles de newsletters et les réutiliser en modifiant, textes, images, nombre d’articles.

Le cycle de l’e-mailing de Bob est désormais complètement imparable : un ciblage précis des destinataires, l’édition de messages élégants et efficaces, une délivrabilité optimale et des bilans de campagnes qui offrent un historique complet des comportements de chacun de vos destinataires.

Sortie officielle lors des BIS 2016, le 20 janvier.

voir aussi “e-mailing, les bonnes pratiques”