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eMailing, bilan 2017

Cette année encore, nous nous sommes penchés sur les quelques 6000 campagnes envoyées en 2017 par les utilisateurs de Bob (5000 en 2016) et leur avons appliqué quelques formules pour vérifier les performances de l’eMailing sur le secteur du spectacle.
Nous nous sommes en particulier attachés à quelques indicateurs assez parlants, sur lesquels nous avons ignoré les valeurs extrêmes :

  • Le nombre de destinataires et la fréquence des campagnes
    En 2017, les utilisateurs ont en moyenne envoyé 24 campagnes à 980 destinataires, mais cette moyenne masque 2 types de pratiques très différents :
    – l’envoi mensuel générique, où l’ensemble du fichier pro est destinataire de chaque envoi.
    – l’envoi ponctuel et ciblé, où des segments de fichiers sont mobilisés en fonction des sujets (l’entreprise la plus “cibleuse” a routé 250 campagnes à une moyenne de 200 destinataires).
    Tous les indicateurs qui suivent sont clairement meilleurs pour les campagnes ponctuelles et ciblées. On le savait, mais on en a la confirmation par l’expérience.
    En 2016, ces chiffres étaient quasiment identiques = 23 campagnes à 950 destinataires. Échec, donc, de nos efforts de pédagogie sur la segmentation et le ciblage.
  • Taux de délivrabilité en 2017  (reçus / envoyés) : Entre 63% et 96%, taux moyen à 84%
    Le taux de délivrabilité  est première victime des barrières anti-spam. Il dépend à la fois de la qualité du fichier, de la réputation de l’adresse émettrice, et de la conformité du message, des déclarations DKIM et SPF.
    En 2016, le taux moyen était de 92%. La baisse est d’autant plus importante qu’elle est concentrée sur 70% des entreprises qui ont vu leur réputation se dégrader fortement. Seule solution pour le restaurer : adopter des pratiques vertueuses, dès maintenant.
  • Le taux d’ouverture (ouverts / reçus) : entre 16 et 40%, taux moyen à 21%
    Là, c’est la renommée de l’adresse qui joue (on ouvre parce qu’on connait), et le caractère incitatif de l’objet (on ouvre parce qu’on est intéressé).
    C’est ici que la segmentation des contacts et le ciblage des messages jouent à plein. 28 à 30% est un bon objectif.
  • Le taux de réactivité (clics / ouverts) : entre 0% et 30%, avec de fortes disparités. Taux moyen à 6,7%
    Le clic est complètement lié à la forme de la newsletter (la qualité du graphisme) et à son contenu (décevant / emballant). Et pour susciter des clics, qui sont des moyens de prolonger le contact avec le destinataire, encore faut-il poser des liens (boutons, images, textes).
    Précision : ce taux s’appuie sur le nombre de clics (on peut cliquer 20 fois sur un lien)  et non sur le nombre de cliqueurs (clic unique). Nous intégrerons cette stat rapidement.
    En 2016, le taux de réactivité était de 11%. Cette baisse traduit clairement la relative désaffection de l’e-mailing.
  • Le taux de désabonnement (désabonnés / reçus) : entre 0% et 1,5%. Moyenne à 0,5%
    Danger ! Au delà de 0,5%, il existe un vrai risque d’être blacklisté par les serveurs. Pire : si le lien de désabonnement n’est pas très visible, le destinataire énervé va déclarer le message en “abuse”. La bonne pratique : envoyer moins de campagnes, mieux ciblées.
    En 2016, le taux moyen de désabonnement était de 0,3%. Forte évolution là encore, qui confirme le point précédent.

Vous vous retrouvez dans ces chiffres ? Plutôt cancre ou premier de la classe ?
Pour vous donner les moyens de vos bonnes résolutions 2018, voyez ce post sur les bonnes pratiques et suivez ces liens issus de l’aide Bob :
– 10 recettes pour foirer sa newsletter
Déclaration DKIM et SPF

BIS 2016, avalanche de nouveautés

Bis 2016Tous les 2 ans, les BIS sont une excellente occasion de faire le point avec nos utilisateurs sur l’avancée de nos applications.

En janvier 2016, d’après nos comptes, 92 entreprises clientes tiendront un stand aux BiS. Et de notre côté, on déménage toute l’équipe, y compris les développeurs (ceux-qu’on-ne-voit-jamais). Il faut dire que notre actualité le justifie : coté nouveautés, cette édition sera la plus spectaculaire de toute l’histoire de Bob.

Le 20 janvier, ce seront 6 évolutions majeures qui seront proposées en beta test ou en production :

  • le moteur de dédoublonnage et de fusion : en test depuis octobre chez une vingtaine d’utilisateurs, Il s’est avéré puissant… mais très gourmant. Nous attendons la mise en place de notre nouvelle architecture serveur pour le généraliser.
  • un nouvel éditeur de newsletters, en drag & drop, très semblable (mais en mieux 😉 aux éditeurs de YMLP ou MailChimp
  • le data monitoring, un tableau de bord pour checker l’état de santé de votre base de contact
  • un module de pilotage commercial, pour gagner en visibilité et en pertinence sur votre travail de diff (réalisé en co-production)
  • l’export automatique des écritures comptables : encore une solution de gain de temps, ou l’occasion de renégocier avec votre comptable (réalisé en co-production)
  • live data, un flux de données sur le secteur culturel, exhaustif, précis, mis à jour en temps réel.

Et on reparlera aussi de Purple Base, destiné au booking des groupes indés, toujours en phase de beta test.

Lors des BiS 2016, les organisateurs attendent 10 000 visiteurs. Si vous êtes dans le coin, passez sur le stand 126 pour découvrir les avancées de Bob, mais aussi :
– pour partager café et croissants (de 9 à 10h)
– pour voir les dév réaliser en direct de petites choses qui amélioreront votre quotidien
– pour participer à l’atelier “Live data”, le mercredi 20 à 14h30, en salle C